Contrairement à beaucoup de peuples qui disposent d´un chef ou d´un roi au sens courant de ces vocables ou termes, d´un sultan, d´un lamido, d´un dictateur, d´un crypto-autocrate, d´un 'guide', la culture ancienne des Bassas prévoit plutôt un 'Ñkaambok', qui est l´ethnarque et le 'Père du peuple'.
Ce dernier n´est pas un roi comme chez les Doualas, par exemple. Les chefs Doualas sont -- ou au moins se considèrent comme – des rois.
Au fait, d´où provient le nom 'Douala' ? D´après une certaine tradition orale, un autochtone 'batanga' aurait dit à son hôte à la suite d´une mésentente : « Dua ala », qui signifierait 'Pagaye et éloigne-toi'. 'Dua la', l´hôte malheureux, et son frère Bojongo auraient pris le chemin de Piti où ils se seraient établis. Ce qui clopine quelque peu dans cette historiette, c´est que personne n´apprend pourquoi un homme qu´on vient de chasser abandonne son nom pour porter des paroles désobligeantes comme nom, alors que son frère Bojongo conserve le sien. Était-ce un procédé ou un stratagème utilisé par l´auteur de cette historiette pour justifier le penchant des gens d´Ewale fils de Mbedi pour la pêche et les pirogues sur le Wouri-Mbende ?
La thèse exposée ci-dessus est contestée par une autre source (douala, des gens d´Ewale fils de Mbedi), qui explique que le nom 'Douala' tirerait plutôt son origine de 'MADU M´EWALE' ( en langue douala), ce qui signifierait 'Embouchure d´Ewale'. Selon l´auteure de cette thèse (douala), la ville qui porte le nom de 'Douala' aujourd´hui aurait eu le nom de 'MADU M´EWALE' au début. 'MADU M´EWALE' aurait donné plus tard, par une succession de transformations au fil du temps, le nom 'DUWALA'.
Nous estimons cependant que même cette deuxième thèse n´est pas plausible. En raison du fait que les historiens en général s´accordent à reconnaître la présence des Bassas sur les rives ou berges du Wouri-Mbende avant l´arrivée des gens d´Ewale fils de Mbedi, nous devons aussi mentionner au moins une version des Bassas, fils de Nanga Ngé de Ngog-Lituba.
Selon cette source (bassa), le nom 'Douala(s)' aurait été attribué aux gens d´Ewale fils de Mbedi -- qui seraient venus du Congo avant leur installation ou établissement à Piti -- par les Bassas quand ces derniers décidèrent de se séparer des partisans d´Ewale fils de Mbedi à un moment donné de l´histoire entre ces deux peuples. C´est ce que l´auteur de ces lignes avait appris d´un vieux Bassa du Wouri-Mbende, qui expliquait à la télévision camerounaise, il y a de cela plus de quinze ans, l´origine du nom 'Douala'. Ce vieux Bassa racontait alors que les Bassas qui vivaient sur les rives ou berges du Wouri, trouvant les gens d´Ewale fils de Mbedi violents et pas très propres à l´époque, s´énervèrent et commencèrent à se plaindre en disant : 'Di waa (ha)la' (Dwala = Duala = Douala), c´est-à-dire : 'Nous en avons ras la casquette de tout ça' ( = ' We´re fed up to the back teeth with it', 'Enough is enough'). C´est ainsi que les Bassas se seraient retirés progressivement de la cohabitation avec les gens d´Ewale fils de Mbedi. Les Bassas s´éloignèrent des partisans d´Ewale fils de Mbedi -- qu´on appelle dès lors 'Dwalas, 'Dualas ou 'Doualas'. Cette localité prit aussi le nom de 'Douala'. Elle est aujourd´hui la première métropole économique du Cameroun.
La vérité, que certains ne savent pas à travers le monde, c´est que les premiers autochtones de la ville de Douala sont les Bassas-Batis-Mpoos. Après la communauté bassa-bati-mpoo viennent les Doualas, les gens d´Ewale fils de Mbedi. Tous les autres ressortissants des autres peuples qui vivent à Douala ne sont que des hôtes de (et dans) cette ville. Douala, la métropole sur le Wouri-Mbende, est donc une ville d´abord bassa-bati-mpoo, ensuite douala (des gens d´Ewale fils de Mbedi), car ce sont les Bassas qui avaient permis aux Doualas de s´installer dans cette ville, et ce selon la valeur et le principe de l´ hospitalité chère à la culture ancienne des Bassas. Cette valeur se retrouve même dans le Manifeste Mbog Liaa d´Éséka. En outre, toujours pour ce qui est des premiers autochtones de la ville de Douala, voici ce que soutient S.J. Epale, un Douala, dans ses Essentials of Duala Grammar ( 1960) :
« The Dualas inhabit an area flanking both banks of the estuary of the River Wouri […] They are said to have arrived here in the 17th century from Piti which is situated on the River Quaqua. They were supposed to be one of the last waves of the migration of the Bantu people to enter what we now know as the Cameroons. When they arrived they found the Bassa-Bakoko groups inhabiting what today is Duala. The Bassas had arrived in an earlier Bantu migration. »
( Epale : 93)
C´est pour cela que chacun peut constater qu´il y a toujours eu beaucoup de Bassas-Batis-Mpoos à Douala. La thèse de l´antériorité des Bassas à Douala et dans le département du Wouri-Mbende est aussi soutenue par l´historien Emmanuel Konde, qui affirme même qu´il est universellement reconnu que les Bassas sont les premiers habitants de Douala.
Le 'Ñkaambok' était une institution et le dirigeant tant séculier que religieux de sa communauté
Certains conçoivent souvent que la société bassa serait 'acéphale', voire désordonnée. Si l´on entend par 'société acéphale' une collectivité qui n´a pas de roi ou de reine, alors celles et ceux qui ont souvent soutenu dans le passé que la société bassa serait acéphale auraient raison. Si, en revanche, l´on considère qu´une société acéphale serait une société sans meneur, sans directeur ou sans dirigeant-meneur (en anglais leader), alors on s´abuse et l´on se méprend quant à l´organisation politique de certaines sociétés et/ou communautés du Cameroun méridional en général et eu égard à la société des anciens Bassas en particulier. La société des anciens Bassas du Cameroun avait à sa tête des chefs de gouvernements ou chefs de conseils des clans – un 'ñkaambok' ; des 'bakaambok'. Ces derniers étaient considérés comme des 'Pères' des clans, des grandes familles ou des groupes.
Ainsi, le 'Mbog' ( bassa), l´' Univers' ( bassa), ne connaît – pour ce qui est de l´organisation politique de sa société humaine – donc pas de 'guide' arbitraire, pervers, véreux, plein de fraude et de ruse, qui, de surcroît, s´en ficheraient plein les poches auprès et au dépens du peuple, tout en se tournant les pouces et en se la coulant douce. La culture ancienne des Bassas prévoit et connaissait, comme nous l´avons déjà souligné plus haut, un 'ñkaambok' et des 'bakaambok', qui sont des Premiers ministres, assistés dans l´exercice de leurs fonctions par des 'dikôô di Mbok', des ministres. Selon toute vraisemblance, il n´y eut qu´un seul 'super-ñkaambok' ('super-ethnarque') dans l´histoire des Bassas du Cameroun à partir de Ngok-Lituba : ce fut Nanga Ngé (Nañga Ñgéé). Après Nanga Ngé fut instaurée la décentralisation. Cette dernière fut en partie liée aux migrations des Bassas en direction (vers) la forêt équatoriale et le golfe de Guinée. Les migrations des Bassas entraînèrent donc non seulement l´institution de plusieurs ethnarques -- 'bakaambok' -- à la tête des grandes familles ou clans, mais aussi le partage des pouvoirs entre les grandes familles ou clans. Le principe du partage des pouvoirs avait pour finalité, entre autres, le maintien de l´unité, de la solidarité et de l´interdépendance au sein de la descendance de Nanga Ngé -- en raison de la dispersion des fils et filles de Nanga Ngé et de Ngog Lituba. Le 'Ñkaambok' était une institution et le dirigeant tant séculier que religieux de sa communauté, de sa grande famille, de son clan. C´était l´édile apical – j´entends par là le magistrat suprême – de sa communauté.
Il est par conséquent erroné de chercher à faire valoir l´argument selon lequel la société ancienne des Bassas aurait été 'acéphale'. En réalité, s´ils arrivent à certains d´affirmer que la
société des anciens Bassas, avant l´arrivé des Européens, aurait été 'acéphale', c´est qu´ils n´arrivent pas à déceler ou à rencontrer un 'chef souverain et irresponsable' ou un 'roi' dans la société ancienne des Bassas. En fait, le 'Ñkaambok' bassa est tout simplement considéré comme le 'Père du peuple'. C´est aussi pour cela que Jean-Marcel Eugène Wognou constate : « La société Basaa traditionnelle ne connaît pas de royaume, ni de chefferie au sens européen du terme. Mais celui que tout le monde reconnaît comme tel le NKAAMBOK ou NTEN n´est que le père du clan, de la tribu, qui a plusieurs noms suivant le degré de représentation : ISAN MBAI ( famille), ISAN NKON ( village), ISAN LON ( tribu), ou ISAN MBOK ( ethnie ou sous-ethnie). Ce sont ces personnalités qui forment le gouvernement de la tribu, du clan ou du sous-clan. » (Wognou 1985 : 60). Ce gouvernement comprend un 'Ñkaambok' – qui en est le chef – et huit (8) 'Dikôô di Mbok', qui sont ses ministres ; ce qui fait qu´on a neuf 'bambombok', qui constituent le conseil du peuple ou d´une de ses parties, car, encore une fois, la décentralisation était une valeur prisée et pratiquée par les anciens Bassas, surtout pendant les migrations et la dispersion.
Les réunions du conseil des 'Bambombok' sont convoquées par le 'Ñkaambok'. Le 'Ñkaambok' est aussi appelé 'Ñtéñ', c´est-à-dire le 'Décideur'. En somme, il est le dirigeant de sa communauté ; c´est un meneur d´hommes, pour tout dire. Le 'Ñkaambok' est celui qui représente son peuple, qui parle au nom de son peuple. Il a d´autres fonctions :
« […]
Il rend la justice
Il préside les courts tribunaux (sic).
Il peut déclarer la guerre ou engager des pourparlers en vue
d´établir des conventions de paix.
Il nomme les chefs de guerre parmi les plus valeureux de la tribu […]
Il notifie à tout le peuple les décisions et les arrêtés pris au cours des séances.
Il envoie des représentants auprès des autres BAKAAMOK d´autres tribus […] » (Wognou 1985 : 64)
Les fonctions et les attributions du 'Ñkaambok' des Bassas du Cameroun ressemblent aux attributions et fonctions du dirigeant de la communauté chez les Bassas du Nigéria contemporain :
« A typical Bassa village is divided into family and/or clan compound units. Each compound is headed by the eldest man in it, who is the political, traditional and religious head of the compound. He settles all quarrels and performs all traditional and religious functions […] A combination of all the family/clan compounds make up a village. Each village is governed by a political head who is also the general custodian of traditional and religious practices of all members of the village. While the family/clan heads take charge of all affairs of the family compounds, the village head over-sees the affairs of the whole village. » ( Paul Wabare 1993: 23)
Il faut noter que les Bassas du Cameroun et ceux des autres pays d´Afrique – bien que partageant les mêmes origines et racines – ne parlent plus la même langue, car, comme l´a expliqué le mbombog Théodore Mayi ma Matip ma Ndômbôl, les Bassas des autres pays africains ont perdu l´usage de la langue 'mèèa', la langue parlée par les Bassas de Ngog-Lituba, les Bassas du Cameroun.
Les décisions de l´Assemblée du peuple ( 'Boma i Mbok') étaient toujours prises à l´issue de délibérations ou discussions franches et profondes
Le 'Ñkaambok' veillait au respect des lois de la société bassa par tous les membres de la communauté (y compris lui-même), le but étant de garantir l´ordre public et de protéger ou de prémunir la société bassa contre toute anomie, toute déliquescence, tout effritement, toute décadence et toute sclérose. L´autre objectif de cette vigilance par rapport au respect des lois de la société bassa, était de promouvoir le bien-être de toute la collectivité, de toute la communauté. De plus, il était inadmissible de s´en prendre à la personne du 'Ñkaambok'. Ce dernier est non seulement le « Père du peuple », mais aussi le « chef des cultes ». Un 'Ñkaambok' devait être un homme « apte, sage, brillant orateur et capable d´offrir des festins » (Wognou 1985 : 65)
A la mort du 'Ñkaambok' ou 'Ñtéñ', le successeur était choisi parmi les ministres ( 'Dikôô di Mbok'). Le successeur devait, comme son prédécesseur, faire montre de sagesse, d´éloquence et de générosité matérielle envers le peuple.
Le gouvernement du 'Ñkaambok' ne prélevait pas les impôts. Le 'Ñkaambok' et ses ministres ( Dikôô di Mbok) recevaient seulement des dons, et les premières et meilleures parts lors des fêtes et autres cérémonies revenaient au 'Ñkaambok'. Toute décision affectant la vie de la communauté n´était prise qu´après une discussion franche au sein du conseil des ministres dirigé(s) par le 'Ñkaambok'. Les décisions de l´Assemblée du peuple ( 'Boma i Mbok') étaient toujours prises à l´issue de délibérations ou discussions profondes et franches. La société des anciens Bassas réservaient aussi une place importante aux savants-philosophes, ou 'Bayi-mam' en langue bassa. Ces derniers conseillaient le 'Ñkaambok' et ses ministres.
Les Bassas du Cameroun ont perpétué la tradition des prêtres-philosophes -- qui exerçaient déjà leurs ministères religieux et leur magistrature intellectuelle en Égypte pharaonique noire -- en instituant les 'Bayi-mam' au Moyen Âge. Les 'Bayi-mam' étaient et sont des savants-philosophes dans la culture ancienne des Bassas.
Il serait édifiant de rappeler que Solon, le célèbre législateur grec de l´Antiquité, avait étudié, comme d´autres Grecs de l´Antiquité, en Égypte pharaonique noire, auprès des prêtre-philosophes. Ces derniers sont les ancêtres des Bassas du Cameroun et des autres Noirs d´Afrique subsaharienne. On rapporte souvent que c´est au Grec Solon qu´un prêtre-philosophe de l´Égypte antique aurait dit : « Solon, Solon, vous les Grecs, vous serez toujours des enfants. »
C´est en lisant l´Éloge de Busiris du philosophe grec Isocrate qu´on apprend que les Grecs, qui sont considérés comme les précurseurs de la philosophie occidentale, étaient d´avis que la philosophie (occidentale) était et est en fait d´origine égyptienne. Il s´agit ici, bien entendu, de l´Égypte pharaonique noire, comme le constate le Grec Hérodote. Celui-ci était historien, ethnologue et explorateur. Il est le père de l´historiographie. Il rencontra personnellement les anciens Égyptiens dans l´Antiquité. C´est lui qui atteste dans les deuxième et troisième livres de ses Histoires que les anciens Égyptiens, le peuple des pharaons, étaient des gens à la peau noire et aux cheveux crépus. Une traduction allemande des Histoires d´Hérodote utilise même le vocable 'nègres', pour signifier que les anciens Égyptiens, ceux qui prirent la peine de construire les pyramides, furent des 'nègres'.
Le 'Ñkaambok' et les ' Dikôô di Mbok' n´extorquaient pas des biens aux populations. Les lois du 'Mbok' et le renvoi du 'Père du peuple' pouvaient être révisés – seulement révisés -- par les 'Bañgéñgéé', qui sont, quant à la hiérarchie, au-dessous des 'Bakaambok' et des 'Bambombok' ( Voir Wognou 1985 : 104). En effet, il existe un principe fondamental, qui est en même temps une règle, dans la société ancienne des Bassa ; nous pouvons l´appeler « le principe du partage des pouvoirs, des devoirs, des responsabilités et de la recherche de l´équilibre. » Selon ce principe, on ne remet pas tous les pouvoirs à une seule personne, à une seule instance, à une seule autorité, à une seule famille, à un seul groupe de familles, etc. L´un des buts visés par ce principe est aussi – pas seulement – de prévenir et d´enrayer l´oppression, la démence dans la gestion des affaires de la collectivité, l´égoïsme, l´exploitation, l´arbitraire et le totalitarisme dans l´exercice des pouvoirs.
Le 'Ñkaambok', l´édilité apicale chez les Bassas du Cameroun, n´est donc pas une autorité qui se prend pour un 'dieu'. Il n´est pas une personne dont la salive serait considérée comme onguent, crème à onction ou lait de toilette par les membres de sa communauté. Il est le 'Père du peuple', le premier édile de la communauté, le coordinateur, le superviseur, le meneur de la communauté. Il se distingue par ses aptitudes avérées à mener la communauté et à gérer d´une manière compétente les affaires de la collectivité. Il fait preuve de sa sagesse, de vigilance quant au respect des lois de la communauté par tous les membres de la collectivité, d´éloquence et de générosité matérielle envers les membres de la communauté, le but ultime étant d´assurer la stabilité, l´équilibre et le bien-être de toute la collectivité. D´après 'La Légende de la Chanson Épique en Pays Bassa au Cameroun' publiée par André Mbeng en 2008, le super-ethnarque ('super-ñkaambok') Nanga Ngé, l´ancêtre de tous les Bassas de Ngog-Lituba, avait prodigué le conseil suivant à sa progéniture :
« Rappelez-vous, pendant les moments difficiles, Recherchez toujours l´éternel, notre ancêtre. Il est là, indissociable à nous en tant qu´être. Il vous permettra de vous surpasser Face aux difficultés qui seront nombreuses […] » ( Mbeng 2008 : 33)









Commentaires
Où sont vos articles en bassa, en français et en anglais?
Vous ne pouvez pas vous comparer à moi quant à la possession de la langue de Johann Wolfgang von Goethe, l´allemand. Les enseignant(e)s qui m´ont tenu depuis le lycée peuvent témoigner...Ceux et celles qui me connaissent peuvent rendre témoignage. Je vous conseillerais de ne pas écorcher la langue de Goethe en voulant épater certain(e)s basaanautes.
Vous avez écrit ceci: Citation en provenance du commentaire précédent de niigabo :
Ce n´est certainement pas un article; c´est du charabia!
Vous pouvez crier, brailler ou m´insulter, cela vous regarde. Si vous prétendez être quelque chose, alors présentez vos articles en bassa, en français et en anglais.
Que le Seigneur Jésus-Christ vous délivre du prince des ténèbres.
@Nmong quel transfert de personnalité ? c'est burlesque n'est ce pas ? I'm sorry for you.
Où sont vos articles en bassa, en francais et en anglais?
Vous savez, je n´ai pas votre temps; je ne discute pas avec des gens qui certes ont de l´âge, mais qui se comportent comme des petits enfants. Si vous prétendez être fortiches ou valeureux en langue et culture bassas, alors composez des articles, sur la langue et la culture bassas, en bassa, en francais et en anglais, et publiez les sur "Litenlibassa.com", pour que tous les basaanautes de notre planète puissent les lire. Tout le reste n´est [QUE] PUÉRILITÉ NIAISEUSE.
Que Dieu vous délivre du prince des ténèbres.
Où sont vos articles en bassa, en francais et en anglais?
Vous savez, je n´ai pas votre temps; je ne discute pas avec des gens qui certes ont de l´âge, mais qui se comportent comme des petits enfants. Si vous prétendez être fortiches ou valeureux en langue et culture bassas, alors composez des articles, sur la langue et la culture bassas, en bassa, en francais et en anglais, et publiez les sur "Litenlibassa.com", pour que tous les basaanautes de notre planète puissent les lire. Tout le reste n´est PUÉRILITÉ NIAISEUSE.
Que Dieu vous délivre du prince des ténèbres.
Bien l'Eternel est notre ancetre.....Dieu est-il un parent dans la culture juive? Si non, ce n'est pas de l'Eternel donc on parle ici, c'est bien de Hilolombi. Dieu est un parent chez le bassa.....Maitre Mnong. Mais c'est pas ton niveau.
Tu nous demandes d'ecrire: eh bien voici ma réponse: tu ne merites pas que je mette mes articles à coté des tiens, je considere que avec toi nous devons toujours faire un pas en arriere, moi je veux aller en avant car il y a des choses que je considere comme des acquis. Tu peux douter de ma capacité d'ecrire si tu veux. Mais la realité est là...
...pour un maitre du bassa c'est pathétique! Que veut dire Nnkaa et pourquoi nkaambok????
Tu veux me defier...non defis toi toi meme et fait le saut de qualité: penetre l'imaginaire bassa et partage le avec nous. Ethnarque, jesus, l'Eternel....voilà ton bassa!!!!!
SAN MBAI...il n'a pas besoin de parler d'Ethnarque machin pour exoliquer le role du "chef de famille " .Il va tout droit dans l'imaginaire bassa.
Mbai est toute unité geographique ayant une autorité à sa tete, cela peut etre un clan, un village, une maison, uneentreprise. San mbai est une désignation de cette autorité car san n'est compris comme c'est celui qui organise, celui qui maintient l'harmonie du groupe, san originairement étant l'harmonie et paix par extension de sens.
Pourquoi le bassa parle de toute unité geographique en terme de mbai? La station deradio par exempleen bassa se dit " ina mbai kuu mahop " . Pourquoi mbai ? Mbai en fait signifie " coté "...mbai yem est interprété comme le chez moi en francais, mais quand on pense en bassa, mbai yem signifie " à coté de moi "....Pourquoi? A coté...je sais que tu ne t'ai jamais posé cesquestion parceque tu es minable juif qui ne sait rien du bassa! Nous sommes là au coeur de l'imaginaire bassaMaitre Mnong et toi tu es incapable de nous y projetter, tu de reduis à parler del'Eternel, de ethnarque...voilàton petit niveau et tu me defis! Mon petit commentaire vaut 1000 de tes articles. Celui qui le lis aura apreis du bassa plus que de toute ta litterature pseudo-juive.Et pourtant moi je ne connais pas le baasa.
Alors maitre explique nous pourquoi le bassa parle de " chez-soi" en terme de MBAI, c'est-à-dire en terme de à-coté: c'est pas ton niveau!
Maintenant j'ai envie d'apprendre du grand maitre que tu es, mais curieusement tu ne me parles que de ethnarque (imaginaire romain), jesus ( imaginaire juif )....projette moi dans l'imaginaire bassa et dit moi comment on dit l'eternel et ce qu'est l'éternité chez le bassa si tant que que le bassa concoit l'eternité. Quand vous traduisez dieu par l'Eternel en bassa, quelest le mot qui est traduit.
Ce n'est plus la peine de fuire en me defiant, je redis que tu as gagné le defis, je ne connais pas le bassa.
Citation en provenance du commentaire précédent de Nmong :
@Nmong, voilà comment je dois qualifier votre comportement: trivial, graveleux, pathétique et morbide.
u yé maséé me ñhoñol hala, libag li mañge li teñga we, u yiñgi nañ i kédé mabag momasô.
Je vous ai lance un defi que vous n´ avez pas encore releve.
@ Niigabo:
Je vous lance le meme defi: prouvez aux basaanautes que vous etes fortiche et valeureux en langue et culture basaas; comment? Eh bien, en ecrivant et en publiant des articles constructifs en basaa, en anglais et en francais sur "Litenlibassa.com".
Que Dieu benisse
un "goujat" est un "homme mal eleve, grossier..."
Hahaha...Mnong nous t'avons prié depuis de nous dire Comment on dit l'Eternel en bassa....tu en es incapable, c'est goujat que tu cours nous définir! Pour un maitre notoire du bassa, c'est simplement.......
@Nmong, vous êtes un petit enfant qui ne veut pas évouluer, toujours vulgaire et minable, il parleil invective, il insulte, science sans conscience... êtes réellement un vrai bassa? on dirait un melange de biafra dans le seng
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