S’il est vrai que la Nature obéit à un ordre, il est d’autant plus vrai que la Culture Basa’a –Bati- Mpo’o est un réservoir incommensurable de trésors.
Litenlibassa.com fidèle à sa tradition de vulgarisation de notre patrimoine culturel est parti cette fois à la rencontre d’une personnalité très atypique. Très avare dans la parole, discret pour certains et prudent dans ses réponses Mbombog Daniel Ndoum Ndoum contraste avec la réalité quotidienne dans son engagement sur des combats à divers fronts. Très proche du monde de l’Usine où il occupe présentement les fonctions de Superviseur Logistique dans la Chaine Approvisionnements à L’ALUCAM / SOCATRAL à Edéa, le Mbombog a répondu à nos questions parfois sans détours, même s’il déclare sans ambages que << L’initiation n’a jamais été à la disposition du 1er venu et le ne sera jamais ! >> Une belle manière de clôturer les enseignements des sages pour l’année 2010.
Litenlibassa : A Mbombok ; Liténlibassa li yéga wè.
Mbombog Ndoum Ndoum Daniel : Nsaň u ba ni litén djolisô
Litenlibassa : Pour commencer qui est Mbombok Ndoum Ndoum Daniel ?
Mbombog Ndoum Ndoum Daniel : Je suis le fils de Mbombog Ndoum, de la famille Log Nwos, du village N’sapack, 53 ans, comptable de formation.
LLB: Vous avez suivi tout comme nous le déroulement du 4è Festival Mbog Liaa Babimbi 2010, à l’avis de plusieurs observateurs ni grande foule, ni de résolutions majeures ont été prises ; est-ce de nouveau un échec ? Le peuple Basa’a –Bati -Mpo’o est-il en panne d’un leader ?
M.N.N.D : Personnellement, j’ai été informé de ce festival par banderole sur l’axe lourd Douala/Yaoundé alors que l’évènement devait avoir lieu à Ngambé et je crois que plusieurs personnes sont bien dans mon cas.
LLB : Pensez-vous en réfléchissant que les organisateurs voulaient faire foule ?
M.N.N.D :Le Peuple Basa’a-Mpo’o-Bati a des canaux de communication infaillibles ; il faut savoir les utiliser au moment opportun. Nous avons aujourd’hui 111 familles recensées et chaque famille a ses Sages et son Chef ; il faut respecter ces gens et savoir entrer en contact avec eux quand nous devons parler de notre histoire, de notre vie et de l’avenir de notre PEUPLE.
LLB : En plus l’absence des Ba Mbombok a été fortement ressentie. Est –ce le manque de charisme, d’inspiration ou mieux les conflits internes de leadership qui minent le Mbog Liaa ?
M.N.N.D : En 1996, lors de la naissance de Mbog Liaa, l’histoire nous dit que les Ba Mbombog avaient posé un préalable. Ils avaient souhaité que par un rituel de sanctification, le Mbog Liaa soit protégé pour être certain que nous avons tous le même but à savoir : le renforcement des liens de fraternité et de solidarité, la consolidation de notre identité et la promotion de notre culture. A travers ce rituel manqué, le Mbog qui est un pouvoir d’ordre et d’équilibre des harmonies, symbole de vie infinie, trait d’union entre nos aïeux et nous … devait être dans l’organisation invisible devant, suivi de Mbog Liaa et derrière Mbog Liaa, la preuve de l’honnêteté serait ainsi pour plusieurs garantie, les membres auraient la certitude que chacun est le gardien de son frère. Dans cette organisation le Mbombog n’a aucune responsabilité visible, il ne rencontre ni le Préfet ni le Gouverneur ni le Ministre … pour parler du Mbog Liaa, ce travail étant comme tant d’autres travaux réservé au bureau exécutif de l’association, il restera le juge invisible : pour moi c’est aussi simple que cela.
Il faut que les dirigeants de Mbog Liaa qui sont nos nobles fils et filles, qui ont fait des preuves ailleurs, pensent à arriver à ce niveau.
LLB : En espérant que vous serez très claire avec nous, comment devient-on Mbombog ? Est-ce le fruit d’un legs , un grade où l’aboutissement initiatique d’un processus ?
M.N.N.D : C’est tout cela à la fois !
Moi, j’ai eu le privilège d’avoir cette distinction et les attributs correspondants à la suite du décès de mon Papa, feu Mbombog Ndoum Daniel, fils de feu Mbombog Bileg, fils de feu Mbombog Logmo, fils de feu Mbombog Bassiya, fils de feu Mbombog Oum, fils de feu Mbombog Soň …tous de la famille Log Nwos, qui de son vivant avait recommandé que je prenne sa place à sa mort.
Le processus a deux phases :
i) Une phase ésotérique, réservée aux seuls initiés (certains privilègiés très proches du futur Mbombog peuvent être admis), pour mon cas cette phase a été directement suivie par l’inhumation de mon Papa au petit matin du 29 décembre 2001, loin de tous les regards.
ii) Une phase exotérique avec son caractère festif : je m’y prépare.
LLB : Y –a-t-il une différence entre les Ba Mbombog ? Comment différencie-t-on un Mbombog authentique d’un usurpateur ? Et quel peut être le rôle d’un Mbombog dans la société basa’a – bati-mpo’o moderne ?
M.N.N.D : Pour ma part, chaque Mbombog est issu d’une famille dont il est le gardien et surtout le juge spirituel. Un Mbombog ne représente pas sa seule personnalité. Pour mon cas par exemple, même n’ayant pas encore passé la phase exotérique de l’initiation, tous les Log Nwos (cinq villages) savent que Ndoum Ndoum est un Mbombog ou est leur Mbombog : il faut qu’il en soit ainsi pour tout le monde. Notre rôle reste et demeure celui de l’encadrement de nos familles autour des nos nobles valeurs ancestrales qui sont l’amour, le partage, la solidarité. Ayant acquis la connaissance, ayant connu la vérité, le sage se met au service de son PEUPLE.
LLB : Certaines langues disent qu’au rythme actuel de l’évolution de notre société, nos traditions vont disparaitre dans moins d’un siècle ! Cette réflexion vous interpelle ?
M.N.N.D. : Nos traditions ont des problèmes aujourd’hui et peut-être pendant un bon moment encore ; c’est la loi des cycles mais nos traditions ne disparaîtront pas et j’en suis convaincu. Elles pourront même à un moment se mettre en veilleuse si cela s’avère bien nécessaire mais elles ressurgiront après : on ne peut pas tuer la VERITE !
LLB : Avez - vous entendu parler du manifeste du Peuple basa’a déposé aux Nations Unies par le Mbog Parlement par l’intermédiaire du vénérable patriarche Mbombog Mbouck Guillaume demandant à l’Eglise Catholique de libérer Ngog Lituba ? Quelle peut être votre position à ce sujet ?
M.N.N.D. : Je connais Mbombog Mbouck depuis ma jeunesse quand j’étais au Lycée, il y a plus de 33 ans, j’entendais parler de lui ; il est bien respecté dans sa famille et dans la confrerie et il aime bien notre PEUPLE.
Ce qu’il faut savoir, dans ma compréhension de ces choses, la vérité n’appartient à personne, le soleil luit sur tous les êtres, personne ne doit s’en approprier.
La Bible est chrétienne, le Coran est musulman, le Tripitaka est boudhiste pour ne citer que ces livres sacrés les plus connus; mais la vérité qui sort de ces livres est universelle. Si Ngog Lituba appartient à une personne ou à un groupe de personne, ce groupe ou cette personne n’est pas la mission catholique que je respecte surtout très bien.
LLB : Peut-on être Mbombog et Chrétien en même temps ? C’est une question qui nous revient très régulièrement lors de nos discussions avec les internautes.
M.N.N.D. : Pourquoi voulez-vous toujours trouver une incompatibilité entre ce que les gens font et leur croyance en DIEU ?
Qui a dit que tous ceux qui croient en DIEU appartiennent nécessairement à une religion ?
Que font les Mbombog qui serait à l’encontre de la Bible ? L’idolâtrie êtes-vous tentez de répondre ? Vous venez de dire que la mission Catholique veut s’approprier Ngog Lituba ; est-ce une recommandation biblique ?
Non ! Ne confondons pas tout ! Personnellement je suis chrétien et je soutiens pour ceux qui me connaissent la religion à ma manière. J’ai vu à plusieurs reprises des Mbombog bien connus prendre avec tout le respect la communion catholique. Nous avons trop de respect pour les hommes de DIEU et eux réciproquement.
LLB : A quel niveau le Mbog n’est-il plus en phase avec les religions judéo-chrétiennes ?
M.N.N.D. : Les religions sont une voie de salut alors que le Mbog est une voie de connaissance et pour moi, il n y a pas incompatibilité.
LLB : Litenlibassa se bat pour réveiller nos cultures. En quoi la maîtrise de celles-ci peut –elle favorisé le développement économique, social et culturel du Peuple Basa’a-Bati-Mpo’o ?
M.N.N.D. : C’est une initiative noble et à encourager.
Nos cultures nous apprennent la fraternité, la solidarité et surtout la paix, valeurs sans lesquelles aucun développement n’est pas possible.
LLB : Les jeunes se plaignent du manque d’une école initiatique au Mbog ouverte à tous. Pourquoi toujours mystifier le partage des secrets que nous ont laissés nos ancêtres ?
M.N.N.D. : L’initiation n’a jamais été à la disposition du 1er venu et ne le sera jamais ! Je sais ce que je dis sur ce sujet. Il faut être
élu pour avoir accès à ces choses. Il ya des cercles partout même dans les courants religieux et donc l’existence n’est même pas connu comme le Mbog du grand public et si vous voulez bien, je vous donnerai les noms de ces cercles que ce soit pour le Judaïsme, le Christianisme ou même l’Islam. Ces jeunes sont-ils prêts ? « …Quand le disciple est prêt, le Maître apparaît… » disait un sage.
En plus, et je vous le dis sincèrement, vaudrait mieux ne pas connaître ces choses que de les connaître et ne pas appliquer.
LLB : Si vous le voulez bien Mbombog Ndoum Ndoum, pouvez - vous nous donner un proverbe basa’a qui vous tient à cœur et son explication….. ? Le peuple vous écoute.
M.N.N.D. : Le Peuple Basa’a est trop riche et la profondeur de sa richesse repose en partie dans ses proverbes ; je vais vous en donner deux :
i) « Mbog i mal bé ! » il y a ici l’infinité de la vie, la réincarnation des êtres et le lien réel entre le visible et l’invisible.
ii) « Mbog dinoo dimoo ! » les hommes sont comme les doigts de la main ; il est fait allusion ici à la hiérarchie des êtres et des ordres. Il y aura toujours les plus forts et les plus faibles, les riches et les pauvres… Mais attention en suivant la loi des cycles, on peut être fort aujourd’hui et faible demain…
LLB : Et si on vous demandait de réunir les Elites Basa’a-Bati-Mpo’o afin de stimuler les leviers économique et culturel de notre région, avez –vous quelques pistes de réflexions dans votre feuille de route ?
M.N.N.D. : Le développement de notre PEUPLE ne passe pas par là aujourd’hui et une fois de plus j’en suis convaincu.
Il faut que chacune de nos élites encourage ces leviers dans sa famille, dans son village par des actions concrètes et le Mbog Liaa doit être une rencontre annuelle de démonstration de nos actions et d’échanges. Nos villages ont des écoles mais manquent d’instituteurs alors que le coût d’un instituteur bénévole au village est de 15 000 FCFA maximum par mois ; est-ce à croire que les écoles de nos villages doivent réellement manquer d’instituteurs avec autant d’élites ? Ne me répondez surtout pas que c’est l’administration qui doit faire.
Nous avons les seuls villages où les villageois n’ont pas de champs communautaires ; est-ce normal ? Et les exemples pleuvent.
Organisons nos familles, organisons et animons nos villages avant tout, notre PEUPLE bénéficiera ainsi d’un travail de fond et non d’une présence de surface de nos élites. Les rencontres de nos élites sont devenues aujourd’hui trop compliquées : on parle de tout et de rien !
LLB : Un dernier mot pour les bassanautes ?
M.N.N.D : «… il n y a pas de bonheur pour ceux qui attendent tout des autres … » et je vous dirai comme le refrain de l’hymne de la Sanaga :
« Di salag, Nwet a yé mbōň.
Disi tjès ban kil bès njōň.
Bolo yés banga banga
Yotama yon ya sōň
Nin yés isi hianga ”
Autrement dit, Ce sera par le travail et rien que par le travail que nous retrouverons notre place sous le soleil.
Litenlibassa vous remercie.
M.N.N.D.: Me nyen me yéga Litenlibassa ni ti nye bisaï bi koli.
Realisée par Zachée Njo Bakalak pour Litenlibassa









Commentaires
Tes enfants,les étudiants de l'Association Bassa-Mpoo-Bati (Asbamba) de IUT de Douala sont fiers de tes œuvres et t'encourage mais sont étouffés par des questions: Naît-on mbombog ou c'est un choix tribal? Y a t-il un âge pour être consacré mbombog?
Nous sommes dans l'attente de vos réponses.nos contacts :asbambaiut@yah oo.fr ou dekessy2004@yah oo.fr(celui de notre chargé des relations extérieures).
Manmut merci pour ta culture.
Comment de fois utilise tu le mot " sais-tu " dans ces quelque lignes? Cela montre ta prétention à savoir tout...mais retient que le tigre ne proclame pas sa tigritude...
Tu ne t'ai jamais montré capable d'une discussion contradictoire...
La vie est essentielement caractérisée dans le mbog bassa par le pouvoir de génération...ce qui veut dire que le kugi par exemple a une existence mais n'a pas la vie. Alors lorsque en christ je serais ressuciter, pourais-je encore produire la vie?
Quand tu parles de boga, le mbog log yuda affirme qu'il y a une fin du monde...c'est quoi le boga chez le bassa, si l'éternité, est-ce l'arret du temps ou le temps qui ne s'arrete pas? Tu vois donc le probleme avec toi, tu ne parle jamais du mbog parceque tu n'en sais rien! Mais tu veux trop parlé ici dans ce site qui n'est pas le site des log yuda!
Alors explique nous ce que le bassa entend par boga, pas ce que le juif veut faire dire à notre langue.
Ok,Mr Mnong la violence je ne sais pas comment tu la défint pour soutenir que j'en suis l'instigateur...tu veux une conversation civique? Bien! Pourquoi affirmes tu que la vie éternele est le NIN BOGA chez le bassa, voilàencore cette violence symbolique qui crée plus de dégats chez les que bassa mes critiques contre toi...qu'est-ce que le bassa appelle boga, qu'est ce que le bassa appelle nin...je t'ai déjà invité pacifiquement à arreter de parler des choses que tu ignores et ceci n'est pas une insulte...
Citation en provenance du commentaire précédent de Agnès Nyango :
Agnès Nyango,
Savez-vous que la Bible recommande au chrétien de ne pas participer aux oeuvres infructueuses de ténèbres, mais de les dénoncer?
Qui insulte même qui?
C´est nous qui prêchons la courtoisie sur ce site. Sachez, en outre, que ce n´est pas le fait d´appartenir à une confession se réclamant du christianisme, qui conduit à la vie éternelle ( "NIN BOGA" an Basaa), mais le fait de naître de nouveau ( entretien de Jésus-Christ avec Nicodème, dans l´Evangile de Jean, Chapitre 3), de croire en Jésus-Christ et de garder les commandements de Dieu jusqu´à la fin. Sais-tu que le Seigneur Jésus-Christ appelle les pharisiens hypocrites? Sais-tu que les pharisiens se plaignaient et disaient que Jésus-Christ les offensait en les nommant hypocrites et en les condamnant? Sais-tu que la Bible dit dans le livre des Proverbes qu´il ne faut pas rendre à l´insensé/au méchant selon sa FOLIE de peur de lui ressembler; mais qu´il faut rendre à l´insensé/au méchant selon sa FOLIE pour lui montrer qu´il n´est pas sage?...
J´ai un conseil à vous donner: Si vous prétendez être chrétienne sans toutefois connaître la Bible, la Parole de Dieu, et sans chercher à l´appliquer chaque jour, à chaque instant, alors, vous vous abusez; Jésus-Christ ne vous a jamais connue et vous n´avez pas la VIE ETERNELLE EN VOUS...
Kèl ilaam
Nyango Agnes peux tu me dire ou j ai insulté??? Manmut lui même ne s est pas plains d'un écart irrespectueux de ma part, d ou sors tu ça? as tu seulement lu nos échanges ou voulais tu juste écrire un commentaire?
Nul n'a le monopole de la violence des propos, si Manmut et compagnie s'obstinent à ne pas reconnaitre Jésus comme le redempteur, c'est leur problème et il sont libres. Votre guerre sainte en ce moment est du côté des islamistes. Proférer des insultes parce qu'on est contredits rélève du moyen âge. Moi je suis chrétienne catholique romaine parce que j'ai été éduquée et fomatée dans ce concepte, la position de Manmut et compagnie ne peut pas ébranler ma foi en Jésus Christ. Si vous ne pouvez pas démontrer que ce que Manmut et compagnie disent, laissez de côté vos insultes.
où est votre vérité ici? Où est la rèpone?
Je cite quelqu´ un:
"Quand on traduit sep par droit, juste et qu'on nous cites des dictionnaires dont on ne nous donnes pas des noms ( ceci est une parenthése),".
Tous les basaanautes savent que nous avons indique les noms des auteurs du dictionnaire que nous avons cite; il sagit de Pierre Lemb et de Francois de Gastines. Ce dictionnaire fut preface par le docte et erudit Meinrad Hebga et publie par le College Libermann de Douala en 1973.
Je copie et colle ici la contribution numero 111 ( Nmong) de l´ entrevue du Mbombog Daniel Ndoum Ndoum:
"
@Nyango Jeny + basaanautes:
Le finalite essentielle de ´ ethique et des preceptes de la morale est d´ etablir, de garantir ou de retablir l´ ORDRE, LA JUSTICE ET L` HONNETETE dans une societe et/ou dans une communaute.
Pour ce qui est du concept primordial de "Litelep sep" ou de l´ adjectif "SEP" chez les BBM ( Basaa - Bati - Mpoo), nous renvoyons les BBM au dictionnaire -- un dictionnaire est un ouvrage de REFERENCE -- de Pierre Lemb et de Francois de Gastines de 1973 , page 421:
" sep : n. : droit, juste, honnete
- A tee sep
Il est droit, juste
"
En somme, je suis d´ avis, j´ affirme et je maintiens que les BBM ne pourront commencer a connaitre l´ epanouissement multidimensionn el et atteindre ou realiser leur potentiel riche et varie que s´ ils ( toutes/tous les BBM) se fondent et pratiquent avec determination, avec serieux, les notions fondamentales et promordiales d´ ORDRE ET de DROITURE ( JUSTICE, HONNETETE...)
(FIN -- 2/2)
"
Nous avons bel et bien cite les noms de Pierre Lemb et de Francois de Gastines. Tout(e) basaanaute peut le verifier.
Il est evident que certains d´ entre nous sont des FIEFFES MENTEURS. Tout(e) basaanaute saura desormais qu´ il ya certaines personnes ici qui sont des ARRACHEURS DE DENTS.
Sep c'est le point le plus haut su soleil, qui produit une coincidence sur terre des choses avec leur ombres....on peut trasposer ceci dans la coincdence entre la loi cosmique et l'éthique morale, entre mes actions et la loi cosmique etc...le mbog bassa a maintenu nos sociétés pendant des millénaires sans avoir besoin de la morale des log yuda qui au contraire est venue nous détruire en nous divisant..
Et pour revenir sur un autre élèment de son intervention: Noél est fixé à un moment d'une importance cosmique pour le mbog log yuda, l'entrée dans le soltice d'hiver, et nous nous le fetons en pleine équinoxe, quel sens cosmique cela à pour notre mbog? Défendre des choses auxquelles ont ne comprend meme rien est-ce au sep?
Mnong et Jeny vous n'avez pas de réponses au questionement de Nkaa parceque vous aimez la superficie: affrontez la question pour une fois avec les exemples qu'il a choisit et dites nous pourquoi Moise recoit dans Harry Poter les dix commandements juste au moment où ils sont sortis prétendument d'Egypte...changement de contexte=changement de litelep i sep comme le montre si bien Nkaa? Vous voyez pour les log yuda comme vous, détruire le bassa est une chose qui est juste...
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